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Pédagogie


La technique Nasala

La technique Nasala

Dans chaque groupe, on retrouve des visuels, des auditifs et des kinesthésiques.
Le visuel n’a qu’à regarder le professeur pour répéter le pas ou le mouvement démontré.
L’auditif, en plus de voir, doit se répéter un ensemble de mots, lui permettant d’associer un mouvement donné à des sons, d’où la mnémotechnique.
Le kinesthésique doit scruter, entendre et ressentir le pas ou le mouvement dans son corps.
En arabe, le sens de la vue se dit : « Hiss al nazar »; « Hiss al samaa », le sens du l’ouie et « Hiss al lamess », le sens du toucher.
En prenant la première syllabe de ces trois mots, on forme NASALA, d’où la technique Nasala.
Cette méthode d’enseignement, truffée de mnémotechniques amusantes (auditifs) et d’exemples originaux, voire même loufoques (visuels et kinesthésiques) s’associe également à des rideaux de différentes couleurs, installés aux 4 coins de la salle : ils aident à différencier la gauche de la droite.
Avec la mise en place de ces différents moyens, l’apprentissage se fait beaucoup plus facilement.



La lumière noire

La lumière noire

Les élèves de l’Académie de Danse Orientale de Québec bénéficient de l’installation de sources de lumière noire, dans le local.
C’est pourquoi, il est fortement recommandé de s’habiller de noir pour suivre les cours.
En posant de petits papiers blancs autocollants, sur le corps, aux endroits indiqués par Aïcha et en suivant attentivement les indications données par celle-ci, elles exécutent les mouvements demandés pour plonger dans le ravissement absolu devant la constatation de leur maîtrise graduelle évidente du pas ou de la gestuelle demandés.
Le fait est que l’élève, plongée dans l’obscurité, ne peut que se concentrer sur le point lumineux à faire bouger d’une façon ou d’une autre.
Elle ne se préoccupe plus de savoir si on la regarde ou pas.
De plus, la lumière noire apporte une intense précision permettant d’allier le visuel au ressenti.
Tout en s’amusant, l’apprentie danseuse est presque forcée de modifier sa façon de bouger jusqu’à l’obtention du mouvement demandé.
Que dire alors de l’estime de soi dans tout ça?
Lorsque l’élève constate la totale maîtrise d’un mouvement profondément haï car, jusque-là, non effectué correctement, il s’ensuit une immense satisfaction accompagnée d’une nouvelle confiance en ses capacités.
L’apprentie s’enhardit et repousse ses limites.

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