Le Cardio-Baladi

 NOUVELLE ACTIVITÉ :

Vous avez envie de danser quelques pas et mouvements de danse orientale ?

Mais aussi, vous désirez fortifier votre tonus musculaire ?

Alors le cardio-baladi est pour vous !

LES BIENFAITS DE LA DANSE DU VENTRE

Parmi mes élèves, se trouve une excellente danseuse ayant déjà reçu 5 médailles, lors de diverses compétitions.  Elle se prénomme Kalila et s’exécute d’une façon fougueuse.

Elle anime un nouveau cours qui sera présenté à l’Académie de Danse Orientale de Québec pour la session Printemps 18 : le cardio-baladi.

Déjà on sait que le baladi est reconnu pour ses bienfaits pour le corps.  Sa pratique régulière sculpte les épaules et l’abdomen tandis que le dos et le plancher pelvien s’en trouvent fortifiés.

Si, en plus, on ajoute des exercices de cardio-tonus on se retrouve avec une superbe activité qui vous aidera à dépenser les calories accumulées en trop en plus de vous ressourcer et de vous remettre en forme.

INTENSE CARDIO-BALADI

Et c’est ce que représente le CARDIO-BALADI.  Une activité débordante d’énergie. Les cours débuteront dès le 17 avril prochain, à 19h10.

Nous vous attendons. Aïcha 🙂

DANSE-THÉRAPIE…pour tous

DANSER ? SIMPLE MISE EN FORME ?

Bientôt 30 ans que j’évolue dans le domaine de la danse orientale.  J’en ai vu des miracles et j’ai entendu de belles histoires.

Quand j’ai débuté l’enseignement du baladi, je croyais fermement aider des personnes à garder la forme mais, rapidement, j’ai réalisé que danser, c’était plus grand qu’un simple exercice…

 

BEAUCOUP PLUS QU’UN EXERCICE PHYSIQUE

Danser la danse du ventre amène la vie, développe la confiance en soi tout comme l’estime de soi en permettant d’aimer son corps et de l’apprécier…

Danser est une grande thérapie car elle conduit au ressourcement.  Danser nous entraîne à jumeler étroitement le corps, l’esprit et l’âme.

Réalisant enfin le pouvoir véritable de la danse, j’ai décidé de préparer un cours de danse-thérapie.

DANSE-THÉRAPIE POUR TOUS !

Nul besoin de connaître les fondements de cet art pour s’y adonner.  Ce cours est constitué de mouvements, de rythmes et de grandes inspirations doublées de longues expirations que n’importe qui peut exécuter.

La danse-thérapie nous exhorte à vivre dans le moment présent uniquement; nous forme à réaliser qui nous sommes pour ensuite nous amener à composer avec l’autre…

Voilà pourquoi j’ai créé ce cours qui verra le jour à l’Académie dès ce Printemps 2018.

Quelle que soit votre souffrance, qu’elle soit physique ou psychologique, je vous attend et je vous aiderai à prendre votre envol, car l’Académie se veut un lieu de dépassement de soi.

Nous grandirons ensemble !

Une très, très bonne journée à vous ! Aïcha 🙂

Les débuts du baladi sur scène (2e partie)

Au tout début des années 30, une Libanaise, Badia Mansabny, fait son apparition et ouvre un club, le « Casino Badia »,  équipé d’une scène véritable, au Caire.

Elle y présente des spectacles comprenant des numéros de danse orientale accompagnés de musiciens.  Des chanteurs ainsi que des comédiens participent également aux prestations.

À partir du milieu du siècle dernier, énormément de films musicaux se produisent avec, en vedette, les danseuses orientales de l’heure, choisies au club « CasinoBadia ».

Ce sont dans ces années florissantes qu’apparaissent les fameuses Tahia Carioca et Samia Gamal.  Elles deviennent rapidement de grandes célébrités.

 

Au Québec, c’est avec l’apparition des premiers clubs de Montréal, que la danse orientale est présentée sur scène.  Faisant partie d’une troupe de danse, Gamila Azfour reçoit l’enseignement de cet art nouveau par des maîtres venus d’Égypte. 

 

Elle devient rapidement une star.  Encore aujourd’hui, elle-même est considérée comme un maître de danse.

 

J’ai eu l’immense bonheur de connaître son enseignement ainsi que celui de « sa fille » Nagwa.

Passez une très bonne journée!  Aïcha 🙂

 

Les débuts du baladi sur scène (1ère partie)

LA PLUPART DES MAÎTRES DE DANSE SONT ÉGYPTIENS

Raqs el Sharqi  signifie  en français « danse de l’Orient » ou « danse orientale ».

Dans les pays orientaux, la danse orientale existe sous plusieurs formes mais c’est en Égypte qu’elle prend ses racines.

La plupart des grands maîtres de danse sont des Égyptiens.

L’appellation péjorative de « danse du ventre » a, sans nul doute, été donnée par les nombreux voyageurs occidentaux, traversant les contrées orientales.

Jusqu’au début des années 1920, on retrouvait deux sortes de danseuses orientales :

les danseuses gitanes, les Ghawâzees, qui dansaient dans les cours intérieures et les rues pour la populace.

FORMATION PLUS COMPLÈTE

Il y avait également les danseuses Awâlims, non seulement dansaient mais déclamaient de la poésie et chantaient.  Ces dernières étaient plus respectées par la population.  D’ailleurs, on faisait souvent appel à elles pour animer des soirées dans les riches milieux .

La suite, dans une semaine!  Bonne journée! Aïcha 🙂