UN VOYAGE EN TURQUIE : Ayvalik et le cloporte !

Suite de notre premier voyage en Turquie, accompagnés d’élèves de l’Académie de Danse Orientale de Québec.

DÉPART POUR AYVALIK

Jeudi, 17 août : prochaine destination: Ayvalik (prononcer « Évalik »).

PETITES GÂTERIES

Il fait si chaud que notre linge lavé la veille a séché en quelques heures à peine.  Nous déjeunons à l’hôtel puis je cherche la propriétaire afin de lui remettre des délices au sucre d’érable.  Ensuite, nous prenons une photo que nous lui enverrons.

L’ASCENSION

Premièrement, nous devons remonter la terrible côte. Le plus important pour moi, est de descendre du véhicule pour monter à pied. En effet, la peur que j’ai ressentie à la descente est toujours bien présente.

ANTIQUITÉ

D’autre part, j’ai bien fait car je remarque  un antique pont ottoman de pierres, datant du XIVe siècle. Par conséquent, tous sont heureux de le prendre en photo.  Puis, nous remontons  pour continuer vers Ayvalik.

DES RUES TELLEMENT ÉTROITES

Nous devons dormir sur la presqu’île d’Alibey.  Mais, moi qui croyais avoir tout vu par rapport aux rues étroites, je reste bouche bée devant l’étroitesse des rues d’Alibey.

SCÈNE MOYENÂGEUSE

Ensuite, nous croisons un homme sur son âne et je comprends rapidement qu’il est beaucoup plus facile pour lui d’utiliser ce moyen de locomotion.

Par exemple, les rues sont si étroites que nous devons nous reprendre pour tourner sur une rue transversale.

NOUVEAU STRESS

J’ai peur que le mini-van n’emporte les étalages des marchands.  C’est vraiment angoissant.

En effet, aucune des rues dans lesquelles nous devons passer, ne s’empruntent aisément. C’est-à-dire que nous devons sans cesse nous reprendre pour virer.

BELLE SURPRISE

Toutefois, notre hôtel est d’une propreté incomparable et je suis enchantée.  Il y a une piscine creusée dans la cour arrière.  En conséquence, nous nous y baignons.

VISITE INCONTOURNABLE

Après, frais et reposés, nous allons admirer un coucher de soleil au sommet d’une montagne.

Ce site se nomme Seytan Sofrası (la table de Satan, prononcer « Sétanne Sofrasseu »).

L’ARBRE À VOEUX

De plus, il y a un arbuste et la population turque attache des rubans blancs à ses branches.

Lorsque le soleil touche l’horizon, un silence respectueux baigne la place.

RECUEILLEMENT

Tous les visages sont tournés vers ce point lumineux qui diminue pour s’éteindre tout doucement.  De plus, un grand calme nous envahit car le silence respectueux nous subjugue tous.

LA GROSSE BIBITTE

Ensuite, de retour au village d’Ayvalik, nous trouvons un restaurant où des gens de la place mangent à la terrasse.

Par conséquent, nous entrons voir les mezzés offerts par un Turc tout sourire.  De plus, il m’est donné de goûter à de délicieuses fleurs farcies au riz.

L’ENDROIT IDÉAL

Par conséquent, nous nous attablons au côté des personnes, déjà sur les lieux, et nous prenons notre repas, devant le resto, sur le trottoir.

Soudain, Conrad s’exclame : « Regardez la bibitte! »

UN CLOPORTE GÉANT !

Dans un bel ensemble, nous nous tournons et nous admirons le plus gros cloporte qu’il m’ait été donné de voir puisqu’il était au coin de la rue, à presqu’un pâté de maisons et que nous l’avions tous repéré !

Surtout que, dans son avancée, il grossit à vue d’œil !!!

C’EST ICI QU’ON SE RENCONTRE

De plus, il semble avoir changé de direction et se dirige maintenant droit vers notre table.

En outre, il monte après la patte de la table, ce qui a pour effet d’activer un réflexe vieux comme le monde: nous nous éjectons d’un seul bond !

RISÉE DE TOUS

Par conséquent, tous les Turcs, déjà attablés, nous regardent surpris.  Mais j’avoue que nous devons être assez dérangeants avec nos exclamations et nos mouvements brusques.

ON QUITTE !

Toutefois, cela sonne l’heure du départ. Mais, après cette anecdote, le retour s’effectue facilement.  Cependant, à l’approche de l’hôtel, Louis semble inquiet. Où allons-nous garer le mini-van ?

PLACE DE PARKING

Pour garer le véhicule dans l’endroit spécifié par l’hôtelier, c’est tout un exploit ! Car, en Turquie les espaces réservés au stationnement ne sont pas aussi large que chez nous, au Québec.

TACTIQUE

Louis a besoin de Conrad et de moi pour le guider d’un côté puis de l’autre.  Mon conjoint doit s’y prendre à un nombre incalculable de reprises.

SPECTACLE DE QUALITÉ

Cependant, après de grosses sueurs froide, nous finissons par y arriver sous l’œil très attentif de trois vieux Turcs amusés, prenant l’air sur leur tout petit balcon.

… à suivre

Bonne semaine à tous ! Aïcha 🙂