UN VOYAGE EN TURQUIE : L’amabilité légendaire des Turcs !

Suite de notre premier voyage en Turquie, accompagnés d’élèves de l’Académie de Danse Orientale de Québec.

À LA DÉCOUVERTE !

Mardi, 15 août : départ pour le tour de la mer Égée.  Après avoir empilé nos valises dans le mini-van, nous nous installons à l’intérieur.

D’abord, nous avons un traversier à prendre à la gare maritime de Yenikapı (prononcer « Yénikapeu », au bord de la mer de Marmara à 9h30.

ANXIÉTÉ

Mais, Louis est légèrement nerveux car il n’a jamais conduit à Istanbul, ville où les feux de circulations sont très rares et où la population représente environ 17 millions de personnes.  De plus, les rues y sont très étroites et très achalandées.

ACCLAMATIONS MÉRITÉES

Par ailleurs, le petit bout de route que nous avons à faire se passe merveilleusement bien et je suis fière de mon homme. De même, il conduit comme un pro! Après cela, nous l’acclamons à grand bruit.

Puis, nous montons à bord du traversier qui nous emmènera dans la partie asiatique de la Turquie.  En fait, la traversée dure 1 heure et tout se déroule très bien.

PREMIERS CHAMPS À L’HORIZON

Puis, nous débarquons à Yalova et partons au travers la campagne turque.

Première destination : Bursa (prononcer « Boursa »), la ville de la soie. Le parcours prend une heure quinze minutes.

INCAPABLES DE TROUVER L’HÔTEL

Dès notre arrivée dans la ville de Bursa, malgré toutes les cartes que Louis a préparé, nous sommes incapable de trouver notre hôtel, le Safran Oteli.

PERDUS, LOIN DE CHEZ NOUS.

Pourtant, nous cherchons, cherchons, tournons, montons, descendons.

De plus, nous finissons par nous retrouver dans une rue tellement étroite que j’ai peur pour la peinture du véhicule.  Il nous faut sortir de là…

PIÉTONS EN VUE

Cependant, deux Turcs marchent sur le trottoir.  Donc, je descends la glace du véhicule et attire leur attention.

DÉBROUILLARDISE

Comme ils ne parlent pas anglais, je leur montre la fiche technique de l’hôtel en me disant qu’en y lisant le nom, ils sauront nous montrer la voie.

LE BON SAMARITAIN

Pendant que nous tentons de nous comprendre mutuellement, un troisième piéton se joint à eux.  Avec des gestes, il nous montre qu’il veut monter à bord du véhicule et nous guider jusqu’à l’hôtel.

AVOIR CONFIANCE

Comme je reconnais la bonté et la serviabilité innées des Turcs, c’est en toute confiance que nous lui ouvrons la portière… Et il monte.

LANGAGE DES SIGNES

Pour conclure, à grands coups de gestes, il nous amène jusqu’à notre hôtel.  Il nous laisse sur un « Iyi günler! » (« Bonne journée! » prononcer « iyi gunelère ») et disparaît avant même que nous ayons pu le remercier.

CONCLUSION

Et c’est là que je reconnais la grande serviabilité mais aussi l’humilité des Turcs… à suivre

Bonne semaine à tous ! Aïcha 🙂