UN VOYAGE EN TURQUIE : ASSOS, un joyau bien caché !

Suite de notre premier voyage en Turquie, accompagnés d’élèves de l’Académie de Danse Orientale de Québec.

L’EXPÉDITION SE POURSUIT

Mercredi, 16 août : départ pour Assos, située au bord de la mer Égée.

Cependant, le parcours qui devait prendre trois heures en prend cinq. 

Pour clarifier, la route, très étroite, nous oblige à demeurer derrière des véhicules lourds.

UNE CHALEUR ÉTOUFFANTE

Après cela, plus nous nous dirigeons vers le sud et plus nous avons chaud.

J’ai personnellement beaucoup de difficulté avec la chaleur.  Heureusement, nous avons l’air climatisé à bord du véhicule. 

UNE ASTUCE

Par contre,  dès que nous voulons doubler un véhicule ou monter une côte, il faut arrêter la climatisation pour que le moteur puisse foncer à pleine puissance.

SE FAIRE DOUBLER QUAND ON DOUBLE SOI-MÊME !

De plus, la façon de conduire des Turcs est vraiment aberrante pour des novices, comme nous.

Par exemple, pendant que nous doublons un véhicule, de peine et de misère, sur une route très étroite, une automobile nous dépasse en roulant sur l’accotement, nous faisant tous sursauter !

POLICIERS ABSENTS

Les policiers ne sont jamais là quand il le faut et il y a des contraventions qui se perdent.

ASSOS, VILLE CACHÉE

Nous finissons par arriver à Assos par le sommet d’une montagne. 

C’est un joli port de mer peu connu des touristes et situé en contrebas du village de Behramkale.

COMMENT Y PARVENIR

Le plus important, c’est de l’atteindre !

En d’autres termes, pour y descendre, nous devons emprunter une voie composée de lacets multiples, à flanc de montagne et sans garde-fou ni parapet.

LA PEUR AU VENTRE 

Pour clarifier, à chaque fois que Louis manœuvre pour tourner, nous avons l’impression que nous nous dirigeons droit vers un précipice.  C’est tout simplement terrifiant.

En outre, je suis appuyée contre la portière, côté passager.

VISION CAUCHEMARDESQUE

Par conséquent,  lorsque je jette un œil par-dessus mon épaule, afin de regarder dehors par la glace de la portière, je pousse un hurlement à faire frémir un mort. 

D’une part, on voit la mer et les rochers directement en dessous, d’autre part, j’ai carrément l’impression que les roues droites du véhicule sont dans le vide!

HORRIBLEMENT DÉSOLÉE

Mais, je regrette vivement ma réaction quand, en me retournant vers mes amis, je remarque que l’une de mes élèves, Caro est blanche comme un drap et tremblante de peur.

LES CRAINTES AUGMENTENT

Cependant, tout en bas, les rues sont les plus étroites que j’ai jamais vues.  Il faut être un as pour conduire et j’ai sans cesse peur que mon époux n’arrive pas à passer. 

Le plus important c’est que nous trouvons pourtant notre hôtel sans problème mais c’est avec soulagement que nous descendons du véhicule. 

UNE ÉTUVE

Quand nous arrivons dans notre chambre, j’ai l’impression d’entrer dans un four, à 450°F.

Nous avons l’air climatisé mais la chambre fait un coin de la bâtisse et dehors, il fait  40° C.

Le plus important est d’entrer nos valises et de nous installer puisqu’ensuite nous allons dîner.

LE PARADIS

Ensuite, nous nous dirigeons vers la plage privée de l’hôtel pour y passer l’après-midi.  Des parasols de paille et des chaises longues invitantes nous attendent. 

D’une part, je m’étends pendant que les autres s’égaillent dans la mer Égée, d’autre part, je les envie car ils s’y baignent pour la première fois.

SE BAIGNER TOUTE HABILLÉE

Pourtant, il fait si chaud que je finis par aboutir dans la mer, en robe longue!  Ah comme c’est bon!

LA VRAIE VIE…

Après, nous retournons à nos chambres pour prendre une douche puis, nous allons nous installer au restaurant, au bord de la mer.

CULTURE TURQUE

Le plus important c’est qu’un chanteur et son guitariste s’installent sur une scène creusée dans la falaise et éclairée par des torches. 

En attendant notre repas, nous nous approchons et nous goûtons les chansons du répertoire turc (Baris Manço, Zülfü Livaneli, …)  Je ferme les yeux, touchée par la beauté du moment.

ÉMOTION INTENSE

Cependant, dans notre dos, au large, l’île grecque de Lesbos se devine dans la nuit tombante. 

De plus, un vent tiède nous caresse la joue et je sens les larmes me monter aux yeux. 

L’émotion est très intense. 

Ensuite, parce que je me suis laissée aller à danser le baladi avec Caro, la directrice de l’hôtel nous fait parvenir, à titre gracieux, un plateau de fruits frais.

En conclusion, lorsque nous les quittons, je la serre dans mes bras.

Cependant, nul besoin de parler.  C’est le cœur qui le fait.  Belle Turquie, mon amour !

… à suivre

Bonne semaine à tous ! Aïcha J

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